Archives du mot-clé : actualité

Etat modifié de conscience
Douleurs chroniques, arrêt du tabac, troubles du comportement alimentaire, phobies, insomnies, ou soins palliatifs… La médecine traditionnelle devient de plus en plus populaire dans les pays industriels. Jusqu’à 80 % de la population y a recours dans les pays du Sud dans le cadre des soins de santé primaires.
Tout comme la sophrologie et la relaxation, l’hypnose s’étend aujourd’hui progressivement dans le monde des soins.
L’hypnose correspond à un état modifié de conscience. Une séance d’hypnose est conduite par un thérapeute qui amène le patient à cet état par des inductions hypnotiques. L’objectif est de remonter à l’origine du trouble afin de l’extérioriser dans le but de le modifier.

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Une révolution d’ampleur est en train de se jouer pour la médecine cardiaque. A l’origine, se trouvent les travaux du Professeur Alain Carpentier sur le cœur artificiel appuyés par la société Carmat. L’objectif est de pallier le manque de greffons humains pour les insuffisants cardiaques.
Ces recherches se concrétisent puisque deux patients ont bénéficié d’une transplantation cardiaque du cœur Carmat en France.
Deux transplantations
Le premier patient âgé de 76 ans est décédé en mars dernier, 74 jours après son intervention. Des complications post-opératoires l’ont empêché de quitter l’hôpital durant cette période. Le deuxième patient a été opéré en août. Âgé de 68 ans et souffrant d’insuffisance cardiaque au stade terminal, il mène depuis sa transplantation une vie normale et vit de nouveau à son domicile.

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Qu’est-ce qu’un édulcorant ?
Aspartame, saccharine, sucralose et maintenant stévia… Les édulcorants sont conçus pour reproduire le goût du sucre dans l’alimentation ou les boissons tout en étant hypocaloriques.
D’origine végétale ou obtenus par synthèse chimique, ces substituts du sucre sont regroupés sous l’appellation unique de la famille des édulcorants intenses. En réalité, les édulcorants sont des substances très diverses du point chimique, mais dont le point commun est de présenter un pouvoir sucrant extrêmement élevé. Ces « faux sucres » sont autorisés en Europe dans l’alimentation humaine en tant qu’additifs alimentaires.
Les substituts du sucre sont regroupés sous l’appellation « édulcorants intenses »
Le plus connu d’entre eux est l’aspartame, référencé dans l’Union européenne par le code E951. L’ensemble des édulcorants est détectable par le chiffre 9 dans les composants d’un aliment ou d’une boisson.
Zoom sur la stévia ...lire la suite

16 millions de fumeurs
Le début d’année est synonyme de bonnes résolutions. L’arrêt du tabac compte parmi les plus courantes. On dénombre en France 16 millions de fumeurs, c’est-à-dire que plus d’un tiers des personnes de 15 à 85 ans fume au moins de temps en temps. Selon l’OMS, en 2004, 73 000 décès étaient attribués au tabac (cancer du poumon, maladies infectieuses, maladies respiratoires, maladies cardio vasculaires… )
Plus de la moitié des fumeurs réguliers (58 %) déclarent avoir envie d’arrêter de fumer dont 30 % dans l’année à venir. Selon le site Tabac Infos Service, chaque année en France entre 400 000 et 500 000 fumeurs arrêtent de fumer pour au moins un an.
Cette décision est souvent soldée par un échec car plusieurs essais sont la plupart du temps nécessaires pour parvenir à arrêter de fumer de façon définitive.
S’arrêter de fumer entre 35 et 49 ans procure un gain moyen de 10 ans d’espérance de vie. Le sevrage avant 30 ans permet d’éviter 97 % des risques encourus par ceux qui persistent selon le World Cancer report 2014. ...lire la suite

Des consommations précoces
Selon l’enquête OFDT / Escapad, les adolescents français de 17 ans sont :
• 42 % à avoir expérimenté le cannabis
• 42 % à avoir consommé du tabac au cours du mois passé
• 53 % à avoir bu au moins 5 verres en une occasion au cours du mois passé
L’entrée dans la consommation étant de plus en plus précoce, les risques de dépendance ultérieure sont accrus. Pour agir de façon anticipée et aider les familles et les jeunes, une ressource est mise à disposition.
Faire le point avec les CJC
Les Consultations jeunes consommateurs existent depuis 2005 dans chaque département. 400 lieux de rendez-vous animés par des médecins, des psychologues et des éducateurs sont actifs. Il s’agit d’un réseau rattaché à des structures médico-sociales.

Pour quel public ? ...lire la suite